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LES ARCHIVES GÉNÉRALES DU ROYAUME Les Archives de l'État sont réparties par provinces ou par arrondissements. Elles constituent une source impressionnante de données et de renseignements utiles aux généalogistes mais également aux chercheurs spécifiques. L'accès à la consultation de ces archives est soumis à une cotisation annuelle (600 Frs. en 2000) autorisant l'entrée à tous les dépôts du pays. Lorsque l'on se rend dans un dépôt d'archives, il est obligatoire d'inscrire dans un carnet approprié, son nom et son numéro de carte de membre ainsi que les références des archives consultées. Il est très intéressant de pouvoir retrouver dans les différents dépôts, les archives d'état civil ainsi que les registres paroissiaux de toutes les villes et villages composant ces provinces ou arrondissements. Cela permet généralement d'éviter au généalogiste de se rendre dans les diverses administrations communales relatives aux renseignements qu'il recherche. Chose qui n'est pas toujours aisée. Les locaux de consultation d'archives sont très bien aménagés; ils offrent un certain confort aux chercheurs. Le cas échéant, il est possible de disposer d'une alimentation électrique afin de brancher un ordinateur portable. Selon le personnel responsable, il est aussi possible de réaliser des photos de documents sans toutefois être autorisé à utiliser la lumière agressive d'un flash. Pour qui le souhaite, l'on peut réaliser des photocopies de quasi tout ce que l'on consulte. Selon le dépôt d'archives dans lequel l'on se rend, on y rencontre parfois du personnel aigri ou à l'inverse, des personnes réellement disposées à aider les chercheurs dans leurs investigations. Comment pratiquer ? D'une manière générale, les archives d'état civil sont apparues vers 1796. Certaines communes, AYWAILLE entre autres, ne disposent d'archives qu'à partir de 1798. Les archives de plus de cent ans sont consultables sur les microfilms se trouvant dans les différents dépôts provinciaux. Cependant l'on rencontre dans certains centres, des copies d'actes pouvant aller jusqu'à l'année 1915. (Commune de SPRIMONT par exemple) Avant 1796, les principales sources de consultation sont représentées par les registres paroissiaux. Ceux-ci ont été imposés par le Concile de Trente en 1561 mais, ils sont apparus dans nos régions de façon aléatoire. Chaque salle de lecture a ses propres spécificités au niveau des archives offertes en consultation mais le principe général reste le même. Les premières recherches débutent généralement par la consultation des tables d'état civil qui reprennent par ordre alphabétique, par commune et par décennie tous les noms des individus pour lesquels il existe un acte de naissance, de mariage ou de décès. Lorsque le ou les individus recherchés ont été relevés dans les tables décennales, il faut alors se rendre au local d'accueil du dépôt afin de déterminer le numéro du microfilm relatif aux données que l'on recherche. Tous les microfilms sont répertoriés et classés par communes et par années dans des fardes spécifiques. Lorsque le numéro du microfilm a été repéré, l'on rempli généralement une fiche informative dont une moitié de celle-ci sera déposée dans le tiroir contenant le microfilm que l'on va emprunter pour consultation. Pour la consultation des registres paroissiaux, la procédure de recherche est quasiment la même. Avant l'existence des registres paroissiaux, il faut consulter ce que l'on a coutume de nommer les « sources complémentaires » Ces sources sont généralement constituées par des archives diverses. Les archives d'abbayes, de couvents, de cathédrales ou encore les matrices cadastrales, les cours de justice et les actes notariés font partie de ces sources complémentaires. (Liste non exhaustive) D'une manière comme d'une autre, il est primordial de travailler avec soin et patience en ayant toujours présent à l'esprit le fait que de nombreuses variations et transcriptions de noms de famille ou de dates peuvent être rencontrées au travers des différents documents, semant ainsi doute et confusion chez le chercheur. (Voir à ce sujet la page : Confusions dans les parentés ) Pour les archives de l'état à LIÈGE, je vous recommande l'excellent fascicule de Paul BERTHOLET : Introduction pratique à la recherche généalogique aux archives de l'état à LIÈGE. Ce fascicule est disponible à l'accueil. |
Les Archives générales du Royaume : http://arch.arch.be/
Les archives au Grand Duché de Luxembourg : http://www.etat.lu/AN/
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