Le Bon Pasteur portant la brebis égarée.
Peinture à l'huile datant du XVIIIe siècle.
Auteur inconnu.

 


Annonciation à la Vierge.
Auteur et date inconnus.

 

 


Détail d'un chapiteau supportant deux arcs.

 


Les fonts baptismaux.

 


Statue se sainte Thérèse.

Harzé, l'église Saint-Jacques

Le maître autel ou autel majeur

L'autel majeur comporte une partie en laiton sculpté et battu sur laquelle on peut apercevoir à gauche du tabernacle, un tableau représentant la manne et la multiplication des pains. Le tableau de droite représente le Christ enseignant. Un support en bois sert d'interface entre cette partie métallique et la table d'autel réalisée en pierre, probablement du marbre noir. Cette même table est supportée par quatre colonnes en pierre dont les socles et les chapiteaux sont délicatement ouvrés.

L'autel  de style néo-gothique date de 1889, il fût sculpté par J.Wilmotte et fils dont la signature ainsi que la date de sa réalisation sont gravées dans la partie inférieure de la face latérale droite. Nous pouvons y lire : "fecit anno MDCCCXCIX, J.Wilmotte filius aurifaber"

La photo ci-dessous représente le chœur tel que nous pouvons le découvrir aujourd'hui. On y aperçoit le maître autel surmonté de la fresque décrite à la page précédente. De part et d'autre, on aperçoit également les deux candélabres à 19 lumières ainsi que deux entrées menant l'une à la sacristie et l'autre à un local de rangement.

Une magnifique statue de la Vierge à l'Enfant, en plâtre, est posée sur un piédestal quelque peu bancal. A sa gauche, trois chaises de prêtres pour lesquelles nous manquons de renseignements et derrière lesquelles on aperçoit l'ancien et admirable banc de communion.

Notons que quelques statues ont été volées et d'autres disparues. Citons parmi ces disparitions, la statue de Saint-Jacques le majeur qui venait de l'ancienne église. Elle datait du XVIIe siècle et disparut avec un calice, un ciboire et un ostensoir durant la nuit du onze décembre 1994. La statue fut remplacée, comme dit précédemment, par une sculpture en bois réalisée à partir d'une poutre en chêne par Monsieur NAVEAU, d'Aywaille. Soulignons cependant le fait que cette statue n'a aucun style et n'est pas très représentative de ce qu'elle est censée faire.

Le Chemin de Croix

Un magnifique Chemin de Croix orne les murs Nord et Sud. Les tableaux sont en plâtre. Chacune des stations représente des sculptures polychromes stuquées. Nous ne connaissons pas la date de leur placement dans l'édifice, mais nous savons qu'elles ont été gravées par G.PARENTANI, stucateur à Bruxelles de 1901 et 1950. Le Chemin de Croix fut offert par Mademoiselle FERMONT, ancienne châtelaine de Harzé.



Chemin de Croix, station VIII.

Sculpture représentant Saint-Jacques.

 


Vue vers le fond de l'église.
 


Les vitraux

Amédée POLET, dans son livre "Harzé au fil du temps" nous apprend que : « Les vitraux des bas-côtés, figurant des saints, ne furent pas approuvés par la Commission des Monuments et des Sites (à l’indignation de la Maison GOOSSENS), ce qui valut à la Fabrique un blâme du Gouverneur de Province... Mais il était trop tard : les vitraux étaient placés... Le projet de vitrail destiné à la rosace fut, quant à lui, accepté, « par condescendance », quoique bien faible de conception et de dessin. La réception du travail eut lieu en août 1949. »

Nous pensons que des "remontrances" de ce genre, émanant de la Commission des Monuments et des Sites, ne sont pas fondées. Elles sont quasi mesquines dans le sens où tous les vitraux présents dans l'édifice de Harzé sont d'une beauté somptueuse. Ils impressionnent par leur clarté et par la précision de leurs détails. Pour la plupart, ils furent réalisés par la maison GOOSSENS de Bruxelles, qui s'est forgé une solide réputation dans ce domaine.

Les paroissiens ont offert les dix vitraux enchâssés dans les nefs latérales. Les noms de leurs généreux donateurs sont inscrits dans une bulle située dans le bas de chaque vitrail. Ci-dessous, deux vues représentant Saint-Jacques le Majeur et l'autre, le Christ dans le Jourdain.

 

Nous terminerons ici la description de l'église de Harzé. Cette description est loin d'être exhaustive, mais il faudrait davantage de pages pour en relater tout ce que nous avons découvert. Davantage de photos auraient pu également être publiées. Les sites Internet n'ont pas cette vocation. En effet, deux pages relatives à un même sujet paraissent fastidieuses à lire pour beaucoup de personnes. Il faut donc s'en accommoder.

Je tiens particulièrement à remercier Monsieur André LAMBOTTE, trésorier de la Fabrique d'Eglise de Harzé, pour l'aide qu'il m'a apportée ainsi que pour tous les écrits et informations qu'il m'a transmis. Je remercie également Monsieur S. GOFFINET pour m'avoir aimablement permis de réaliser les photos dans l'église.

 

 

 

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