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On ne guérit jamais un
diabète de type I, on le soigne !
Comme
tout autre traitement du diabète de type I, la pompe à insuline
présente des avantages mais elle n'est pas sans inconvénients. Si
l'on peut espérer arriver à une meilleure gestion du diabète, il
faut savoir que cette méthode n'apporte pas la solution à tous les
problèmes.
Les
principaux avantages offerts par les pompes
:
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Elle
remplace les 4 ou 5 injections quotidiennes pratiquées par seringue ou par
stylo injecteur.
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Au
resto ou chez des amis, l'utilisation de la pompe est plus discrète que la
pratique d'une injection normale.
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Elle
ne nécessite plus qu'un seul type d'insuline, en l'occurrence de
l'insuline ultrarapide.
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Elle
permettrait (?) un meilleur contrôle de la glycémie, l'injection des
débits étant plus proche du fonctionnement d'un pancréas
normal.
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Les
débits d'injections peuvent être administrés avec beaucoup de
variabilités.
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Du
fait de ces variantes, la quantité d'insuline quotidiennement
injectée est sensiblement diminuée.
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Elle
permettrait (?) de réduire les hypoglycémies.
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Les
périodes d'hyperglycémie sont moins fréquentes et durent
généralement moins longtemps dans le sens où il est possible
d'agir plus rapidement et plus fréquemment.
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A
condition de bénéficier de suffisamment de tigettes de contrôles
sanguin, elle permet d'intervenir plus souvent en fonction des
variations de la glycémie.
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En
fonction des avantages précités, la pompe permettrait (?) d'abaisser le
taux d'hémoglobine glyquée (Hba1c) qui, ne l'oublions pas, est
l'indicateur de risques de complications pouvant survenir à
moyen ou long terme.
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Le
diabétique est moins contraint de respecter les heures et
l'importance des repas (?)
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Pour
certains diabétiques, il est possible de "sauter un repas" mais
cela reste cependant un sujet controversé.
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L'on
constate une amélioration psychologique chez les enfants
diabétiques traités par pompe à insuline.
Quelques
inconvénients :
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La
pompe doit être portée en permanence, 24h/24h et 7j/7j, ce qui
engendre malgré tout un inconfort chez certains
individus et dans des situations bien particulières.
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En
vertu de cela, une certaine dépendance s'instaure.
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Selon les cas, les endroits fréquentés et les saisons, il est
parfois difficile de porter discrètement la pompe.
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Les
sites d'injections, sur lesquels doivent être implantés les
cathéters, sont moins nombreux. Des endroits tels que les bras,
les fesses ou encore l'extérieur des cuisses
présentent un inconfort lorsque l'individu se trouve au lit.
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Les
lypodystrophies peuvent être plus fréquentes mais ceci n'est pas
une généralité.
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La
pompe à insuline libère de l’insuline à action rapide dont
l’effet ne dure que trois ou quatre heures. Si une interruption
non programmée du débit d'insuline se manifeste, il peut
s'ensuivre une acidocétose diabétique. Il ne faut jamais oublier
qu'une réaction de l’organisme face à un manque d’insuline peut
être mortelle. Une obstruction du système d'écoulement et
d'injection de l'insuline, un dysfonctionnement de la pompe ou
encore un réservoir vide peuvent engendrer l'administration
incorrecte de l'insuline. Si un long moment s'écoule avant que
l’utilisateur ne s’aperçoive de la situation, sa glycémie
augmentera rapidement et des cétones seront libérées dans ses
urines.
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Il
faut pratiquer au moins 6 tests de glycémie par 24 heures, ce
que ne nous autoriserait pas l'INAMI puisque cet organisme ne nous
accorderait que 4 tigettes de contrôles par jour. Cela représente
une injustice et un non sens injustifié et incompréhensible.
Voir à ce sujet la page
Quid de la convention
diabète ?
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Il
faut correctement gérer les apports en glucides et en calories
lors de chaque repas et connaître son propre taux de réactivité
à l'insuline.
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Il faut être en mesure de
régler les problèmes techniques qui peuvent survenir (canule hors du
corps, bulles dans la tubulure, obstruction du point d'injection,
dysfonctionnement de la pompe, etc.)
-
Il faut qu'une personne de notre entourage soit apte
à connaître le fonctionnement complet de la pompe ainsi que les
mesures à prendre en cas de dysfonctionnements éventuels constatés
sur l'activité de la pompe et sur les glycémies anormales.
Il appartient donc à chaque personne traitée par
pompe à insuline de tirer ses propres conclusions et d'agir en
conséquence et en connaissance de cause. En
ce qui me concerne, je ne vois aucune amélioration dans la gestion
de mon diabète depuis que je suis "sous pompe".
Très souvent, je ressens l'envie d'abandonner le
traitement par pompe pour reprendre mon traitement par piqûres. Les
sites d'injection (ventre et cuisses) commencent à me poser de
sérieux problèmes. Bien que je remplace mon cathéter tous les 3
jours, de nombreux hématomes et lypodistrophies font leur
apparition.
©
Jacques Schoumakers (2005)
L'insulinothérapie par pompe
Traitement par pompe, bon à savoir
Pompe à insuline et accessoires
FAQ sur les pompes à
insuline
Les associations : ce que
l'on ne vous dit pas !
Les tigettes de contrôle
Quid de la convention
diabète ?

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